Orion



AT : Il a fait l'Ourse et Orion, les Pléiades et les Chambres du Sud. (Jb 9 v. 9)

 

NT : Et il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles... (Lc 21 v. 25)

 

Orion est la 26è constellation du ciel dans l’ordre des tailles, sur un total de 88. Il est toujours utile de rappeler que 26 est la gématrie de Yahvé et de l’Agneau (voir rubriques "Yahvé" et "Genèse du Fils" à la suite du second tableau "liens qu'a établis le Christ")

 

Le symbolisme de la ceinture d’Orion

 

Les trois étoiles supergéantes bleues qui composent la ceinture d’Orion sont parfois appelées dans certaines traditions « les trois rois » en référence aux rois que ne dénombre d'ailleurs pas le chapitre 2 de l’Évangile de Matthieu. Nous allons découvrir un autre symbolisme possible de cet astérisme.

Image issue du logiciel libre « Stellarium »

 

 

 

Le livre de Job (9 v. 9), (38 v. 31), et Amos (5 v. 8) mentionne le nom de la constellation Orion :

« Orion » dans la Bible hébraïque ; se prononce « kéçil »,

gématrie = 48, (voir rubrique « Alphabet »).

 

J’ai recensé dans la Bible, en plus de Sion, la ville de Dieu qui est Jérusalem (voir rubrique « Marie, Sion, notre mère »), deux autres mots hébreux de même gématrie :


  • Assur (Ville, pays et peuple sur le Tigre, qui correspondait à la Haute-Mésopotamie. Aujourd’hui l’équivalent de cette antique contrée s’étend sur la Syrie, la Turquie, l’Iran et l’Irak.)

"Assur" se prononce "Ashour" sh anglais

gématrie = 48

 

  • Shémita : la « remise » qui correspond à l’année sabbatique évoquée dans le Deutéronome :


AT : Au bout de sept ans tu feras remise. Voici en quoi consiste la remise. Tout détenteur d'un gage personnel qu'il aura obtenu de son prochain, lui en fera remise ; il n'exploitera pas O son prochain ni O son frère, quand celui-ci en aura appelé à Yahvé pour remise.

(Dt 15 v. 1 et 2) – (O : voir rubrique « Le Signe »)

« shémita »

gématrie = 48

 

 

Essayons dans un premier temps de découvrir le lien entre ces trois mots de même gématrie, «Keçil» (Orion), «Ashour» (Assyrie) et «shémita» (remise).

 

Il faut pour cela rappeler que le pays d’Israël, situé entre l’Assyrie et l’Égypte, fut très souvent convoité par l’une ou l’autre de ces deux grandes puissances de l’époque, expliquant les alliances politiques établies par Israël avec l’une pour se prémunir de l’autre. Or il semble que Dieu Lui-même « fait remise » à ces trois pays dans le passage suivant du Prophète Isaïe :

 

AT : Ce jour-là, il y aura un chemin allant d'Égypte à Assur. Assur viendra en Égypte et l'Égypte en Assur. L'Egypte servira avec Assur.

Ce jour-là, Israël viendra en troisième avec l'Égypte et Assur, bénédiction au milieu de la terre, bénédiction que prononcera Yahvé Sabaot : "Béni mon peuple l'Egypte, et Assur l'œuvre de mes mains, et Israël mon héritage." (Is 19 v. 23 à 25)

 

Ainsi, une même bénédiction, une « remise » de Yahvé reposera de l’Égypte à Assur en passant par Israël, rassemblera ces trois peuples ; or quelles autres étoiles du ciel que les super-géantes bleues de la ceinture d’Orion pouvaient mieux figurer « ce chemin » illustré dans le ciel, œuvre de Dieu Tout Puissant, reliant les trois pays évoqués ? Car elles restituent bien dans le ciel la position de ces pays sur terre et au travers de la bénédiction divine citée dans Isaïe 19 ci-dessus, elles se retrouveront enfin réunies en un baudrier ceignant les reins du Maître.

Le symbolisme du nom de la constellation

 

Le mot « kéçil » (Orion) évoqué dans la Bible, notamment dans le livre de Job, possède trois sens dans le dictionnaire hébraïque. 

Ci-dessous l’extrait du dictionnaire hébreu - français de MM. Sander et Trenel de 1859 traitant de ce mot :

  • Sot, fou, insensé
  • Nom de la constellation Orion
  • Ville de la tribu de Juda.

 

Ville de la tribu de Juda, Kéçil

Cette ville de Kéçil renvoie au chapitre 15 versets 13 à 19 du livre de Josué qui évoque Caleb, un des douze explorateurs désignés pour reconnaître la Terre Promise, et qui représente la tribu de Juda à cette occasion (Nb 13 v. 6). Avec Josué il s'oppose au défaitisme du peuple devant les difficultés de la conquête (Nb 13 v. 30, 14 v. 6).

Aussi il entrera avec Josué en Canaan (Nb 14 v. 24, 30, 38, Nb 26 v. 65, Dt 1 v. 36) et occupera la région d’Hébron (Jos 14 v. 6 à 14, Jos 15 v. 13 à 19) Hébron est une ville reconnue sainte par le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam parce que s’y trouve le tombeau des Patriarches.


Il est remarquable d’apprendre que la population vaincue par Caleb était assimilée à une race de géants, ce qui nous renvoie par un lien supplémentaire à la constellation du géant de la mythologie grecque Orion:


AT : Nous y avons aussi vu O des géants (les fils d'Anaq, descendance des Géants). Nous, nous faisions l'effet de sauterelles, et c'est bien aussi l'effet que nous leur faisions." (Nb 13 v. 33) (O : voir la rubrique « Le Signe »)


Une concordance existe dans les passages du livre de Josué où trois villes sont citées : Eltolad ; Kéçil, Horma (Jos 15 v. 30), et Eltolad, Bétul, Horma (Jos 19 v. 4), ce qui signifie que Kéçil avait pour autre nom Bétul.


Bétul, orthographiée « Bethul » et Horma se trouvent en bas à gauche sur la carte, elles sont éloignées de 10 km ; Eltolab devait se situer au voisinage de Horma et Molada, toutes quatre situées sur le territoire de Siméon.



Bételgeuse

 

Bételgeuse est une étoile de la constellation d’Orion qui préoccupe les astronomes depuis déjà quelques années en raison de sa fluctuation lumineuse qui, à l’échelle normale d’une étoile semble s’accélérer, accréditant la thèse d’une explosion possible en supernova . Entre octobre 2019 et mars 2020, elle s'est mystérieusement assombrie et voici qu’en 2023 elle est plus lumineuse que sa magnitude habituelle. C’est une super-géante rouge. Son rayon est 900 à 1200 fois celui de notre soleil, elle en est éloignée d’ environ 600 années-lumière.

D’après les scientifiques, l’explosion de cette étoile dont nous ne connaissons évidemment pas la date, produira un très fort rayonnement. Le spectacle sera peut-être équivalent à celui relevé par des astronomes chinois, japonais et arabes en 1054, sous la forme d’une étoile visible en plein jour, dont il ne subsiste aujourd'hui que la "nébuleuse du crabe".

 

Je propose ici une interprétation du nom "Bételgeuse" en dehors de tout cadre rationnel et étymologique : ainsi je ne remonte pas le cours de l’histoire pour en trouver la signification originelle, mais je m’appuie sur la conviction que Dieu se sert également du temps pour faire mûrir le sens des mots, de façon à leur donner un autre goût au moment opportun.

Ainsi « Bétel » est proche de la prononciation  « Beth El » qui signifie en hébreu « la maison de Dieu ». Le suffixe « geuse » me semble proche du français « gueux, gueuse » qui traduit souvent de façon méprisante une personne indigente, réduite à la mendicité. Je traduis donc « Bételgeuse » comme étant « la maison du Dieu méprisée et réduite à la mendicité. »

La forme d’explosion que prendra cette étoile et les circonstances dans lesquelles elle surviendra nous en diront davantage sur l’interprétation que le ciel souhaitera nous en donner.


Béthel est un haut lieu : Abram y découvrit la terre que Dieu promit à sa descendance, (Gn 13 v. 14), Jacob y recevra cette même promesse après qu’il ait vu en songe une échelle dressée sur la terre et touchant le ciel, sur laquelle montaient et descendaient des anges (Gn 28 v. 12 et 13). Il est étonnant de constater que la constellation d’Orion ressemble fort à une échelle dont un sommet occupé par Bételgeuse semble toucher le faîte du ciel.

 

Nous savons que toutes les étoiles sont destinées comme les hommes à mourir, et de leurs cendres naissent de nouvelles étoiles ; nous savons aussi que la vie et les conditions d’existence que nous connaissons sur terre ne sont rendues possibles  que par la présence d’éléments chimiques de numéro atomiques situés au-delà de 26 (qui est celui du fer, voir rubrique "Yahvé") que les étoiles elles-mêmes ne peuvent pas synthétiser par fusion nucléaire, mais que seules ces explosions cataclysmiques célestes permettent de produire.

Il n’en demeure pas moins vrai que nous ne sommes pas faits seulement de chair et que si la mort de toute chose fait rendre à César ce qui est à César, le plus important n’est-il pas de se préoccuper de ce que nous devons rendre à Dieu ? Je suis ému de lire la liturgie du lendemain où ces lignes ont été écrites tant les deux se correspondent: 

 

NT : Ce n'est pas que de nous-mêmes nous soyons capables de revendiquer quoi que ce soit comme venant de nous ; non, notre capacité vient de Dieu, qui nous a rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'Esprit ; car la lettre tue, l'Esprit vivifie.

Or, si le ministère de la mort, gravé en lettres sur des pierres, a été entouré d'une telle gloire que les fils d'Israël ne pouvaient fixer les yeux sur le visage de Moïse à cause de la gloire de son visage, pourtant passagère, comment le ministère de l'Esprit n'en aurait-il pas davantage?

Si en effet le ministère de la condamnation fut glorieux, combien plus le ministère de justice l'emporte-t-il en gloire !

Non, si de ce point de vue, on la compare à cette gloire suréminente, la gloire de ce premier ministère n'en fut pas une.

Car, si ce qui était passager s'est manifesté dans la gloire, combien plus ce qui demeure sera-t-il glorieux ! (2 Cor 3 v. 5 à 11)


Rappelons que le premier sens du mot « Keçil » utilisé pour nommer la constellation d’Orion, est « fou, insensé ».

Cette grande figure du ciel, visible depuis les deux hémisphères de notre terre, nous rappelle ainsi par les scintillements de ses sept étoiles principales la sentence du Créateur: la sombre relation qu'entretiennent les hommes avec Lui ne peut devenir complètement et définitivement obscure, que si nous décidons de perdre la grâce de la raison, en nous obstinant à préférer l’éphémère à l’éternel.

 

AT : Voici que vient le jour de Yahvé, implacable, l'emportement et l'ardente colère, pour réduire le pays en ruines, et en exterminer les pécheurs. Car au ciel, les étoiles et Orion ne diffuseront plus leur lumière. Le soleil s'est obscurci dès son lever, la lune ne fait plus rayonner sa lumière. (Is 13 v. 9 et 10)

 

La plupart des bibles, hormis la « Septante », a Bible de Jérusalem et la Bible Crampon, traduisent « Orion » par « constellations ». Pourtant pour évoquer ce dernier mot, le livre d'Isaïe (13 v. 10) mentionne : 

Qui se lit « keçiléyhem », pluriel dans lequel nous reconnaissons « keçil »c’est-à-dire Orion.

D’autre part, la bible grecque des « Septante » mentionne

Qui se traduit « Orion » et qui a le sens de « borne, limite ».


Quelle est donc cette borne ou limite sinon celle que Dieu Lui-même fixera à l’obstination des hommes à mépriser Sa maison au point de la réduire à la mendicité ? Cette limite fixée par Dieu se traduira-t-elle par un signe visible pour les hommes ? L’explosion de l’étoile Bételgeuse en sera-t-elle l’avertissement ? Nous verrons un peu plus loin que cette étoile me paraît couvrir la période de l’histoire humaine correspondant au déluge. Si cette théorie s’avère exacte, alors l’explosion de Bételgeuse ne signifierait a priori rien pour notre époque et celle de la fin des temps… sauf que...Jésus a rappelé très clairement la correspondance chronologique entre le Déluge et Sa nouvelle Venue :


NT : « Comme les jours de Noé, ainsi sera l'avènement du Fils de l'homme ». (Mt 24 v. 37)


Et l’Apôtre Pierre évoque si bien l’opposition entre la grande patience de Dieu envers les hommes antédiluviens et leur détermination à Le rejeter, qu’elle semble décrire la situation contemporaine :


NT : Le Christ s'en alla même prêcher aux esprits en prison, à ceux qui jadis avaient refusé de croire lorsque temporisait la longanimité de Dieu, aux jours où Noé construisait l'Arche, dans laquelle un petit nombre, en tout huit personnes, furent sauvées à travers l'eau.

(1 Pi3 v.19 et 20)

 

Révélation donnée au moyen de la constellation d’Orion

 

NT : Dans sa main droite il a sept étoiles, et de sa bouche sort une épée acérée, à double tranchant ; et son visage, c'est comme le soleil qui brille dans tout son éclat. (Ap 1 v. 16)

 

Le tableau suivant résume les aspects positifs et négatifs de chacune des sept Églises pour lesquelles le Christ demande à Jean d’écrire une lettre (livre de l'Apocalypse chapitres 2 et 3).

Carte du ciel et carte de la terre


Elles semblent tant se répondre que j’ose faire la correspondance -par l’analogie de leur positionnement- les villes d’implantation des sept Églises avec les sept étoiles principales de la constellation d’Orion, qui sont de gauche à droite et de haut en bas : Bételgeuse, Bellatrix (les épaules d’Orion) AlnitakAlnilam et Mintaka (la ceinture), Saïph (nom qui en arabe signifie « l’épée », située au niveau du genou d’Orion) et enfin Rigel dont l’origine du nom arabe renvoie précisément au pied. Ci-dessous la carte récapitulative indiquant les noms des villes d’implantation des sept Églises (en souligné) le nom des étoiles correspondantes de la constellation (en italique) sans oublier bien sûr l’évocation des trois pays (en gras) illustrés par la ceinture d’Orion.

En dessous pour comparaison des positionnements, la carte géographique d’implantation des sept Églises.

Certes, la position des villes entre elles n’est pas parfaitement celle des étoiles dans le ciel, mais le schéma général autorise la transposition.

 

 

Voici un autre aperçu des sept églises selon l’ordre établi par le Christ dans les chapitres 2 et 3 du livre de l’Apocalypse, avec entre guillemets les significations des noms issues du livre « interprétation de l’Apocalypse » du vénérable Barthélémi Holzhauser, selon la traduction du latin par le chanoine De Wuilleret. Pour chacune a été ajouté le nom de l’étoile correspondante de la constellation d’Orion.

Éphèse

«Conseil, ma volonté, grande chute» représentée par l’étoile Saïph, le genou d’Orion.

 

Smyrne

«Cantique, myrrhe» représentée par l’étoile Alnitak, la première étoile de la ceinture, que nous avons identifiée à l’Égypte.

 

Pergame

«Divisant les cornes» représentée par l’étoile Bételgeuse, l’épaule d’Orion qui porte la massue en direction des cornes de la constellation du Taureau.

 

Thyatire

«Illuminée et hostie vivante» représentée par l’étoile Bellatrix, l’épaule d’Orion qui porte la dépouille de sa chasse.

 

Sardes

«Principe de beauté» représentée par l’étoile Alnilam, l’étoile centrale de la ceinture que nous avons identifiée à Israël.

 

Philadelphie

«Amour du frère, gardant l’héritage dans l’union avec le Seigneur» représentée par l’étoile Mintaka que nous avons identifiée à l’Assyrie.

 

Laodicée

«Vomissement» représentée par l’étoile Rigel (proche de la racine « regel », « pied ») C’est la seule Église qui n’est parée d’aucun point positif par le Christ.

Étrangement l'astronomie nous montre qu'à proximité de l'étoile Rigel se trouve la nébuleuse dite de « la tête de sorcière » ci-dessous.

Photo issue du site astronoo, Crédit & Copyright: Rogelio Bernal Andreo.


Sur cette image, la « tête de sorcière » qui est une nébuleuse, référencée NGC 1909 (IC 2118) semble fixer, ébahie, l’étoile Rigel.

C’est précisément cette l’étoile qui lui dispense l’énergie lumineuse pour la rendre visible, ce symbolisme du ciel illustre comment le diable sait détourner l’énergie des hommes à son profit pour briller devant eux.


Paréidolies des deux derniers cavaliers de l'Apocalypse.

La nébuleuse ci-dessus fournit à propos l’illustration de ce qu’est une paréidolie : notre sens visuel croit reconnaître dans un phénomène qui s’organise selon des lois physiques ou biologiques (nuages, végétaux, corps astronomiques…) une image stylisée que nous assimilons à une forme connue. Ainsi les corps célestes ont reçu souvent dès leur découverte des qualificatifs en lien avec ce que l’homme a déjà nommé.


Paréidolies des deux derniers cavaliers de l’Apocalypse.

 

La nébuleuse ci-dessus fournit fort à propos l’illustration de ce qu’est une paréidolie : notre sens visuel croit reconnaître dans un phénomène qui s’organise selon des lois physiques ou biologiques (nuages, végétaux, corps astronomiques…) une image stylisée que nous assimilons à une forme connue. Ainsi les corps célestes ont reçu souvent dès leur découverte des qualificatifs en lien avec ce que l’homme a déjà nommé.

La constellation d’Orion abrite la nébuleuse de la « tête de cheval » (Barnard 33 ou IC 434) et la nébuleuse d’Orion (M42 ou NGC 1976).


NT : Lorsqu'il ouvrit le troisième sceau, j'entendis le troisième Vivant crier : "Viens !" Et voici qu'apparut à mes yeux un cheval noir, celui qui le montait tenait à la main une balance, (Ap. 6 v. 5)

Nébuleuse "tête de cheval"  photo ESO (Observatoire Européen Austral).

 

Imaginons ici le cheval noir en question avec sous sa tête un personnage qui pourrait tenir une balance… Cette nébuleuse, située à 1600 années-lumière a été découverte pour la première fois en 1888 par Williamina Fleming. La photo du bas a été retouchée pour esquisser les contours de ce qu’il est possible de distinguer par effet de paréidolie.


NT: Lorsqu'il ouvrit le quatrième sceau, j'entendis le cri du quatrième Vivant : "Viens !" Et voici qu'apparut à mes yeux un cheval verdâtre ; celui qui le montait, on le nomme : la Mort ; et l'Hadès le suivait (Ap 6 v. 7 et 8)

Détail dans la nébuleuse d’Orion M42 photo Hubble

la photo du bas a été retouchée pour surligner les contours de ce qu'il est possible de distinguer par effet de paréidolie où semble apparaître la mort souriante, à gauche sur le cheval verdâtre…

 


 

Les sept premières églises de France fondées au IIIe siècle 


(Selon l’histoire des Francs de Grégoire de Tours, livre 1er chapitre XXX)

Leur implantation géographique reproduit les sept églises d’Asie et donc la constellation d’Orion, avec une différence notable :

la troisième étoile de la « ceinture » qui selon l’interprétation ci-dessus représente Israël, se retrouve positionnée à Narbonne, c'est-à-dire tout en bas de l’astérisme.

Ce symbolisme a-t-il été voulu par les Pères qui ont planifié l’évangélisation de la Gaule ?

            Église                  Évêques fondateurs

Paris                           St. Denis

Tours                         St. Gatien

Limoges                     St. Martial

Toulouse                    St. Saturnin

  Narbonne                 St. Paul-Serge

     Arles                       St. Trophime

      Clermont                     St. Strémon      


Liens temporels entre Églises et étoiles de la constellation d’Orion

Les sept étoiles de la constellation d'Orion que nous avons associées aux sept Églises de l'Apocalypse sont éloignées de notre système solaire selon les distances en années-lumière listées dans le tableau ci-dessous (distances approximatives et arrondies, source Wikipédia) .En suivant l’ordre d’énumération des Églises fixé par le livre de l’Apocalypse nous pouvons établir dans la colonne « années du monde» le décompte temporel correspondant pour chaque étoile et son Église associée.

Quelle beauté de penser que la Lumière, première Création de la Parole de Dieu, allait servir de toise temporelle pour baliser l'histoire des hommes!

nous pouvons y associer les principaux évènements bibliques, d'après le tableau chronologique de la Bible, issu du tome 1 de l'encyclopédie théologique publiée par l'Abbé Migne en 1845:

 

Éphèse correspond à la période d’Adam jusqu’à Mathusalem fils d’Énoch, âgé de douze ans. Mathusalem le plus vieux des patriarches, vivra 969 ans. (Gn 5 v. 27)

Smyrne … jusqu’à celle précédant le déluge de 36 ans.

Pergame … jusqu’à 7 ans après que Dieu ait changé les noms d’Abram en Abraham, Saraï en Sara, qu’Il lui ait annoncé une nombreuse postérité, imposé la circoncision et par trois anges annoncé la naissance d’Isaac. (Gn 15 à 18) et enfin après la destruction de Sodome et Gomorrhe (Gn 19). Huit  ans se sont écoulés après la bénédiction de Melchisédech (Gn 14).

Thyatire … jusqu’à 40 ans après la mort de Jacob (Gn 49) vers - 1651 du calendrier Julien.

 

Nous clôturons là cette étude d’abord parce qu’il ne semble plus y avoir de correspondance entre ces dates et la suite de l’histoire des hommes, ensuite Alnilam couvrant la période de naissance du Messie, il est hautement improbable que les étoiles, signes du ciel par excellence, passent sous silence ce Prodige, et il manque près de six cents ans à cette chronologie pour atteindre les six mille ans bibliques. Une clé essentielle est requise pour poursuivre, que le lecteur découvrira ci-dessous, 


En pensant à  Marie.


AT : Son empire s'accroîtra et la paix n'aura pas de fin...

(Is 9 v. 7 Vulgate) correspondant au verset 6 pour la majorité des Bibles.


Voici le premier mot hébreu de ce verset dont le sens "pour l'abondance de" est traduit par "s'accroîtra", "s'étendra"...

"Pour l'abondance de", se lit "lémarbéh"


Il se trouve que la seconde lettre en partant de la droite est un «mem final » qui comme l’indique son nom ne se trouve habituellement qu’en fin de mot et dont la forme a pour caractéristique d'être entièrement fermée. Nous sommes en présence d’une anomalie d’écriture voulue par les scribes pour signifier un enseignement. L’écriture normale du mot aurait dû être la suivante :

Guillaume Briçonnet (1470-1534, évêque de Meaux), dans une de ses correspondances avec Marguerite d’Angoulême, intitulée «le mystère de la lettre close» indique que les juifs ont voulu signifier deux choses par cette anomalie d’écriture de la lettre «mem».


d’abord que le Messie devrait naître d’une vierge, symbolisée par une lettre entièrement fermée, close, qu’elle s’appellerait Marie, dont le nom hébreu se dit « Miriam » (voir rubrique "Alphabet" paragraphe "La réparation" dont la première et dernière lettre sont des "mem", ensuite que cette lettre de gématrie chiffre 600, indiquait le délai en années entre cette prophétie d’Isaïe et sa réalisation.


À cette extraordinaire révélation, nous pouvons rajouter que la gématrie lettre de «lémarbéh» égale à 52 est également celle de «mashiah ‘» le Messie ! (Voir rubrique "Messie du Dieu vivant")


Ce « mystère de la lettre close », ainsi dévoilé, est d’une grande beauté, à la Gloire de notre Dieu qui a su si bien honorer celle qui Le porterait dans le monde des hommes. Et je tiens à poursuivre ce bonheur de glorification de Dieu autour de cette mystérieuse lettre, en exposant à mon tour un dévoilement qui était resté jusqu’à présent en suspens à savoir la correspondance complète des liens temporels entre les sept Églises de l’Apocalypse et les étoiles de ladite constellation. Parvenus à Sardes, et son étoile Alnilam, nous avions constaté un mutisme des corps célestes vis-à-vis de l’annonce de la naissance de Jésus-Christ Sauveur et de plus, le fait que le décompte temporel ne permettait pas d’atteindre les six mille ans bibliques.

C’est précisément l'étoile Alnilam qui recouvre la période de naissance du Christ, et Alnilam n’est pas n’importe quelle étoile de la constellation d’Orion, c’est celle qui, au centre de l’astérisme, représente selon moi Israël comme évoqué plus haut.

De même que la Vierge a gardé en son sein aussi longtemps que possible le secret de cette extraordinaire Conception, notre Dieu a confié à l'étoile Alnilam, la « Sion des cieux » le nouveau calendrier de l’histoire des hommes "remis à zéro" à l’année de Sa venue sur terre.

L’étoile Alnilam en créature obéissante a tenu serré le baudrier de la constellation d’Orion pour y cacher cette réserve d’émerveillement destinée aux hommes du futur blasés de leur Dieu.

Ainsi le « mystère de la lettre mem close » de la prophétie d’Isaïe écrite dans un rouleau à l’attention du peuple d’Israël, qui annonce si subtilement la naissance du Messie 600 ans plus tard par une vierge nommée Marie, se trouve avoir été écrit bien avant par le Créateur Lui-même dans le livre des cieux, lorsqu’Il a assemblé les étoiles entre elles pour donner à lire au moment opportun un message nouveau à Sa Gloire.

Ce mystère des 600 ans a été enchâssé au sein même de la distance d’Alnilam à la terre, comme un joyau dans son alliance et que j’illustre ici de façon plus prosaïque par une ligne supplémentaire -intitulée "Prophétie d'Isaïe"- dans le tableau des sept Églises associées aux sept étoiles, qui indique à son terme l’an 1 correspondant selon moi à l’année de naissance de Jésus Christ et accepté de tous comme étant l’origine de notre calendrier.

Ce mystère sera pleinement révélé lorsque l’homme aura mesuré avec précision la distance qui nous sépare de ces sept étoiles, mais osons poursuivre, avec les grandeurs actuellement connues, la spéculation autour de ce déchiffrement de ce grand calendrier céleste que Dieu nous présente. La distance d’Alnilam ne change pas avec ce rajout des six cents ans de la Prophétie d’Isaïe : elle est toujours de 1050 + 250 soit 1300 années-lumière, c’est la chronologie associée à l’Église de Sardes qui est augmentée d’autant. Ci-dessus nous nous étions arrêtés  à - 1651 du calendrier Julien, fin de la période illustrée par l'Église de Thyatire, poursuivons avec l'Église de Sardes : 


Première période de l’Église de Sardes -1650 à -601

Elle s’étend de la mort de Jacob au début de la rédaction de la prophétie de Jérémie et concerne une relation forte entre Dieu et Son peuple, au travers de l’Exode, de Moïse, puis de Josué et de la conquête de la terre promise, jusqu’à David et la haute sagesse de Salomon, puis après ce summum la Bible nous décrit une perte progressive de l’attachement à Dieu, avec des conséquences telles que la division en deux royaumes, Israël et Juda, l’exil en Assyrie du royaume du nord, jusqu’au début de l’exil de celui du sud pour une partie de la population à Babylone.


Seconde période de l’Église de Sardes, la prophétie d’Isaïe -600 à 1

Elle débute avec le songe du roi de Babylone, Nabuchodonosor, que parviendra à énoncer et interpréter Daniel.


AT : Le roi dit à Daniel (surnommé Baltassar) : "Es-tu capable de me faire connaître le songe que j'ai eu et son interprétation ?" Daniel répondit devant le roi : « Le mystère que poursuit le roi, sages, devins, magiciens et exorcistes n'ont pu le découvrir au roi ; mais il y a un Dieu dans le ciel, qui révèle les mystères et qui a fait connaître au roi Nabuchodonosor ce qui doit arriver à la fin des jours. Ton songe et les visions de ta tête sur ta couche, les voici : Ô roi, sur ta couche, tes pensées s'élevèrent concernant ce qui doit arriver plus tard, et le révélateur des mystères t'a fait connaître ce qui doit arriver. À moi, sans que j'aie plus de sagesse que quiconque, ce mystère a été révélé, à seule fin de faire savoir au roi son sens, et pour que tu connaisses les pensées de ton cœur. Tu as eu, ô roi, une vision. Voici : une statue, une grande statue, extrêmement brillante, se dressait devant toi, terrible à voir. Cette statue, sa tête était d'or fin, sa poitrine et ses bras étaient d’argent, ses jambes de fer, ses pieds partie fer et partie argile.

Tu regardais : soudain une pierre se détacha, sans que main l'eût touchée, et vint frapper la statue, ses pieds de fer et d'argile, et les brisa.


Alors se brisèrent, tout à la fois, fer et argile, bronze, argent et or, devenus semblables à la bale sur l'aire en été ; le vent les emporta sans laisser de traces. Et la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne qui remplit toute la terre.

Tel fut le songe ; et son interprétation, nous la dirons devant le roi.

C'est toi, ô roi, roi des rois, à qui le Dieu du Ciel a donné royaume, pouvoir, puissance et honneur - les enfants des hommes, les bêtes des champs, les oiseaux du ciel, en quelque lieu qu'ils demeurent, il les a remis entre tes mains et t'a fait souverain sur eux tous -  la tête d'or, c'est toi.

Et après toi se dressera un autre royaume, inférieur à toi, et un troisième royaume ensuite, de bronze, qui dominera la terre entière.

Et il y aura un quatrième royaume, dur comme le fer, comme le fer qui réduit tout en poudre et écrase tout ; comme le fer qui brise, il réduira en poudre et brisera tous ceux-là.

Ces pieds que tu as vus, partie terre cuite et partie fer, c'est un royaume qui sera divisé ; il aura part à la force du fer, selon que tu as vu le fer mêlé à l'argile de la terre cuite.

Les pieds, partie fer et partie argile de potier : le royaume sera partie fort et partie fragile.

Selon que tu as vu le fer mêlé à l'argile de la terre cuite, ils se mêleront en semence d'homme, mais ils ne tiendront pas ensemble, de même que le fer ne se mêle pas à l'argile.

Au temps de ces rois, le Dieu du Ciel dressera un royaume qui jamais ne sera détruit, et ce royaume ne passera pas à un autre peuple. Il écrasera et anéantira tous ces royaumes, et lui-même subsistera à jamais :

de même, tu as vu une pierre se détacher de la montagne, sans que main l'eût touchée, et réduire en poussière fer, bronze, terre cuite, argent et or. Le Grand Dieu a fait connaître au roi ce qui doit arriver. Tel est véritablement le songe, et sûre en est l'interprétation.» (Dn 2 v. 26 à 45)


Ce dernier Royaume qui ne sera jamais détruit décrit par Daniel semble bien correspondre à celui de la prophétie d’Isaïe qui ouvre ce paragraphe "En pensant à Marie" et qui nous a fait découvrir le « mystère de la lettre mem close » qui annonce et préfigure Marie.

Plusieurs enseignements sont à retenir de cette interprétation de Daniel :

  • Nabuchodonosor est appelé « roi des rois » et son royaume qui lui a été remis par Dieu Lui-même correspond à la tête en or de la statue. Seul un roi pourvu de tels privilèges pouvait avoir l’honneur d’initier la chronologie de l’avènement du Messie.


  • Le songe de ce roi déroule l’ensemble des grands royaumes de ce monde jusqu’à l’avènement du Royaume de Dieu et de même que le dernier royaume humain correspond aux pieds de la statue, la septième et dernière étoile correspondant à la septième et dernière Église se nomme Rigel, de l’arabe Rijl qui signifie le pied et qui correspond dans la constellation au pied du géant Orion. (Voir les représentations plus haut dans cette rubrique).

         (en hébreu le pied se dit "regel" avec un "g" dur; voir rubrique "Alphabet").


  • L’expression retenue pour décrire les pieds de la statue « fer et argile se mêleront en semence d’homme» semble évoquer de façon imagée mais tristement pathétique l’idée d’un être de chair animé par une technologie sans âme, ce que j’assimile à un golem des temps nouveaux mû par l’intelligence artificielle déjà évoquée en rubrique "Changement de régime" paragraphe "Et maintenant?" Le golem évoque un être en ébauche, il est utilisé dans le Psaume 139 v.16


  • C’est une pierre qui détruira ce dernier royaume, elle n’est autre que la «pierre d’achoppement», la pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs, devenue pierre d’angle, le Christ notre Seigneur.



Troisième période de l’Église de Sardes 1 à 250.

Elle débute par la naissance du Messie Roi et Seigneur Jésus Christ, se poursuit par le massacre des enfants de Bethléem de moins de deux ans ordonné par Hérode le Grand, puis par l’enfance de Jésus et de Sa vie publique, Sa mort et résurrection, la diffusion de l’Évangile de par le monde, le martyre tant des Apôtres et disciples que d’autres fervents du Christ, le siège de Jérusalem par l’armée Romaine conduite par Titus, où la famine fut abominable, la destruction du Temple, la traque des descendants de David par Vespasien. Suivront les empereurs impliqués dans la persécution des chrétiens, de Septime Sévère en 193 jusqu’à Dèce en 250 qui par son édit ordonnait de sacrifier aux dieux romains sous peine de mort. On le voit, Jésus-Christ n’a pas choisi la période la plus apaisée pour instaurer Son Église. Il en parlera ainsi à Jean :


NT : À l'Ange de l'Eglise de Sardes, écris : Ainsi parle celui qui possède les sept Esprits de Dieu et les sept étoiles. Je connais ta conduite; tu passes pour vivant, mais tu es mort. Réveille-toi, ranime ce qui te reste de vie défaillante ! Non, je n'ai pas trouvé ta vie bien pleine aux yeux de mon Dieu.

Allons ! rappelle toi comment tu accueillis la parole ; garde-la et repens-toi. Car si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur sans que tu saches à quelle heure je te surprendrai.

A Sardes, néanmoins, quelques-uns des tiens n'ont pas souillé leurs vêtements ; ils m'accompagneront, en blanc, car ils en sont dignes.

(Ap 1 v. 1 à 4)


«Ils m’accompagneront en blanc» me semble être une belle allusion à Ses Apôtres, Disciples et premiers Martyrs !


Période de l’Église de Philadelphie 251 à 1150

C’est l’Église devant laquelle Jésus déclare :

 

NT : Je connais ta conduite : voici, j'ai ouvert devant toi une porte que nul ne peut fermer, et, disposant pourtant de peu de puissance, tu as gardé ma parole sans renier mon nom. (Ap 3 v. 8)

 

et en effet, cette porte ouverte à la propagation de la Bonne Nouvelle débute avec la mort de ce même empereur Dèce qui persécuta activement les fidèles du Christ. Puis en 261 l’empereur Gallien promulgua le premier édit de tolérance envers les chrétiens, suivi en 313 par l’édit de Milan de l’empereur Constantin qui mit fin à leurs persécutions.

La période de Philadelphie couvre ensuite le fleurissement des docteurs de l’Église (voir rubrique "Psaumes, à Table!"), la longue recherche de l’Église  pour comprendre et définir qui est le Christ, sous les aiguillons pourrait-on dire des hérésies et se termine comme par le prononcé d’un jugement du Christ à la fin de la seconde croisade (1149) et la mort de celui qui l’avait prêchée Bernard de Clairvaux. (1153).

Sur cette période, « ne sont à déplorer » que trois affaires historiquement connues ayant conduit pour la première fois à des condamnations à mort pour hérésie :

En 385 Priscillien évêque d’Avila fut décapité à Trèves.

En 1022 douze ou quatorze chanoines d’Orléans furent, contre l’avis du clergé, brûlés sur l’ordre du roi Robert le pieux.

En 1135 parmi un groupe de cathares dénoncé par la foule à Liège, un des leurs refusant d’abjurer ses croyances est conduit au bûcher.

Heureusement par la Grâce de Dieu il y eut de nombreux fruits : j’ai comptabilisé -à partir du fichier mentionné sous le graphique- sur cette période de l’Église de Philadelphie plus de trois mille bienheureux, saints et martyrs, et beaucoup de ceux-ci ont échappé au recensement de l’histoire. La population européenne de l’époque vers l’an 800 comptait environ 30 millions d’habitants. Entre 3 et 4 personnes par an parmi ce nombre ont été jugées dignes par l’Église de porter ces glorieux qualificatifs, ce qui permet de déduire qu’avec la population européenne actuelle d’environ 741 millions d’habitants, l’Église devrait béatifier ou sanctifier 75 à 100 personnes par an et plus encore, car si à notre époque l’heureuse cessation des persécutions de masse fait décroître le triste bilan des martyrs, les meilleures conditions de vie, l’accroissement du temps libre, la connaissance plus approfondie des Écritures et les facilités d’accès à la culture devraient – si toutefois la ferveur était restée la même – susciter bien des chercheurs de Dieu.

Nombre de Saints-Bienheureux incluant les martyrs recensés, par périodes historiques de 30 à 1584

source : fichier compilé par l’Institut de Recherche et d’Histoire des Textes

du CNRS accessible en ligne :

millesimo.irht.cnrs.fr/application/frameDocumentationChronoSaints


Période de l’Église de Laodicée 1151 à 2050

Les chefs garants des premiers dogmes chrétiens devinrent à leur tour les persécuteurs de ceux qualifiés d’hérétiques, mot dont l’étymologie  « opter pour »  évoque le choix d’une croyance qui s’écarte de la doctrine officielle.

Un déclin de la relation fervente à Dieu s’est déroulé sur les centaines d’années précédant notre époque actuelle, le catharisme objet de violentes persécutions est apparu vers 1150 puis la querelle entre sacerdoce et empire s’est renforcée, les croisades contre les mécréants de terre Sainte et d’Espagne se sont achevées en 1291 et la suite de l’histoire de l’Église - la dernière des sept dont nous faisons partie - se déroule sous l’auspice de l’étoile Rigel admirée de « la sorcière » (voir ci-dessus) qui semble vouloir y déceler pour s’en réjouir le moindre signe d’une réciproque fascination supplémentaire. En confiant aux hommes la responsabilité d’écrire leur propre histoire sur les lignes du temps de ces sept étoiles, notre Dieu nous rappelle par leur scintillement permanent et visible par tous les habitants de la terre à la raison de Son Jugement comme de Son Amour, touchant nos cœurs par un ultime cri lancé à l’Assemblée qui ne consent pas à L’épouser, malgré Son Sang versé pour elle :


« Qu’aurait-il fallu que je fasse de plus pour toi ? »

 

Marie, la Mère qui a porté le Sauveur en notre monde, entendant ce cri prend chacun de nous par la main, convoque notre esprit, invoque notre cœur, nous rend attentifs et nous adresse, selon le Cantique des Cantiques :


AT : "Je vous en conjure, filles de Jérusalem, si vous trouvez mon bien-aimé, que lui déclarerez-vous ? Que je suis malade d'amour".


"Qu'a donc ton bien-aimé de plus que les autres, ô la plus belle des femmes? Qu'a donc ton bien-aimé de plus que les autres, pour que tu nous conjures de la sorte ?" (Cant 5 v. 8 et 9)


…"Ses discours sont la suavité même, et tout en lui n'est que charme.

Tel est mon bien-aimé, tel est mon époux, filles de Jérusalem."

(Cant 5 v. 16)


Quelle plus belle évocation de Marie que « la suavité du Verbe de son Dieu», puisqu’Il a parlé de guérison et a guéri, Il a parlé de vie et a ressuscité Lazare, Il a parlé de nourriture et a nourri de pain puis de Sa chair, Il a parlé de boisson et a changé l'eau en vin puis abreuvé l’humanité de Son sang. Seul le Dieu de la Création a dit ce qui n'existait pas et l'a fait, surabondamment de surcroît.