YAHVÉ = JE SUiS = JÉSUS
AT : Au commencement, Dieu créa O le ciel et O la terre (Gn 1 v.1) (O : voir rubrique "Le Signe".)
NT : le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point (Mt 24 v.35)


L’homme chemine de sa naissance à sa mort sur cette terre, soumis à la tension permanente entre le monde matériel paré de ses attraits et le monde spirituel puissant de ses promesses.
La terre tourne sur son axe selon un temps fixé, pour y faire régner le jour et la nuit, afin de nous faire comprendre que le monde nouveau surviendra lui aussi selon un temps que Dieu seul connaît, après toute la succession de ces luttes entre obscurité et lumière.
Nous sommes tous pécheurs, c’est la nuit, le repos, le sabbat, mais nous recevons tous des grâces comme la terre reçoit la lumière du soleil ; si nous savons les demander et les recevoir c’est alors le jour, le réveil, la Résurrection.
AT: Tu seras fondée dans la justice, libre de l’oppression, tu n’auras rien à craindre, libre de la frayeur. (Is 54 v. 14)
NT: Si donc le Fils vous libère, vous serez réellement libres. (Jn 8 v. 36)
La terre, en tournant autour du soleil, garde son axe. C’est un peu comme si Dieu lui avait ordonné : «tu tourneras certes autour du soleil, il te tiendra captive, mais tu tourneras librement autour de ton axe pour faire le jour et la nuit, il sera tien et tu le garderas pour toi. »
La terre est libre sur son axe comme les hommes sont libres de s'exposer à la lumière ou à l'obscurité, de se donner à Dieu ou pas.
Cet axe est incliné de 23,4° bien proche de la valeur 23 du « Signe » !
Dieu règle ainsi Son univers de façon à ce que chaque être (au sens de ce qui existe) même s'il est dépendant d'autres, conserve sa liberté essentielle.
Ainsi de l'homme placé dans un monde contingent, contraignant et lié à des obligations envers ses prochains, qui est comme une balance à deux plateaux dont Dieu règle précisément les forces de façon à ce que seul le libre arbitre soit capable d'infléchir son équilibre.
NT : Parlez et agissez comme des gens qui doivent être jugés par une loi de liberté. (Jc 2 v.12), « …Loi parfaite de liberté… » (Jc 1 v. 25)


AΩ dans les deux mondes