YAHVÉ = JE SUiS = JÉSUS
AT : Lorsqu’un homme aura pris une femme et l’aura épousée, s’il advient qu’elle ne trouve pas grâce à ses yeux parce qu’il a trouvé en elle quelque chose de choquant, il écrira pour elle une lettre de répudiation, la lui remettra en main et la renverra de sa maison. (Dt 24 v.1) (Traduction Osty)
NT : S'approchant, des Pharisiens lui demandaient : "Est-il permis à un mari de répudier sa femme ?" C'était pour le mettre à l'épreuve. Il leur répondit : "Qu'est-ce que Moïse vous a prescrit ?" "Moïse, dirent-ils, a permis de rédiger un acte de divorce et de répudier. "Alors Jésus leur dit : "C'est en raison de votre dureté de cœur qu'il a écrit pour vous cette prescription.
Mais dès l'origine de la création Il les fit homme et femme. Ainsi donc l'homme quittera son père et sa mère, et les deux ne feront qu'une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Eh bien ! ce que Dieu a uni, l'homme ne doit point le séparer." (Mc 10 v. 2 à 9)
Au commencement de l’homme
Cette réponse du Christ à la provocation des Pharisiens est la version adoucie d’un des six rappels à la Loi évoqués en Mt 5 v. 21 à 48, introduits par l’expression « vous avez entendu dire… » suivie de « moi je vous dis… », rappels par lesquels le Verbe semble ordonner une nouvelle Genèse, en faisant de chacune de Ses six paroles une Création en vue de rendre l’être humain parfait, à Son Image. Maître des Écritures, Il fait correspondre selon une subtile opposition - destinée à réveiller la conscience des hommes - le numéro du chapitre du Deutéronome, qui s’ouvre sur la permission de répudier la femme, à la gématrie 24 du verbe «Yahvé fit venir la femme à l’homme» (Gn 2 v. 22) (voir rubrique "Alphabet") rappelant que chaque union est voulue et scellée dans les cieux avant de l’être sur terre.
Il est une autre analogie que je souhaite mettre en évidence dans ce verset du Deutéronome qui ouvre cette rubrique: le verbe de la phrase « il a trouvé en elle » s’écrit en hébreu :

« matsa » « il a trouvé »
gématrie 32
de même prononciation que le mot désignant le pain azyme
(voir rubrique "Année Tsadé").

« matsa/pain azyme »
gématrie 36
Seule l’orthographe les distingue avec un « hé » final et un redoublement du «tsadé» pour le pain (indiqué par un point) contre un «aleph» final et un «tsadé simple» pour le verbe «il a trouvé». Cette homophonie nous conduit à considérer ce Pain sacrifié qui est le Christ : Il n’a pu réellement descendre du ciel et S’incarner en la Vierge Marie qu’après avoir trouvé en elle la pureté et entendu son « oui »; Joseph quant à lui été convaincu par l’ange de ne précisément pas répudier son épouse, belle victoire annonciatrice de la réponse de Jésus aux Pharisiens, qui redonne à la femme sa dignité selon le projet initial de Dieu.
Les nuances orthographiques entre ces deux mots portent elles aussi un symbolisme digne d’intérêt, par le fait que le Christ Se déclare l’Alpha, première lettre, qui correspond précisément au «aleph», utilisé dans le «matsa/il a trouvé» du premier Testament, et qu’avant d’atteindre l’Oméga final du récit, notre Seigneur nous suggère par ce «tsadé» redoublé du mot «matsa/pain» qu’indique le point en son côté, l’image de la blessure occasionnée par la lance qui Le transperça. Enfin le « hé » final du «matsa/ pain» indique l’Esprit qui, en Le ressuscitant au troisième jour, Le remit sur Ses jambes, ainsi que le suggère la représentation du Tétragramme (voir rubrique "Yahvé" paragraphe "Yéhoshoua devint Yahvé").
Au commencement du nouveau commencement.
Lorsqu’il est jeté par le pêcheur, le filet est déployé de toute son étendue au moment de toucher l’eau. Puis il descend dans l’élément liquide entraîné par ses lests, il commence son travail de capture, se referme lorsqu’il est halé par le pêcheur, emprisonnant tout ce qui ne peut passer par ses mailles.
AT : Car ses pieds (du méchant) le jettent dans un filet et il avance parmi les rets. Un lacet le saisit au talon et le piège se referme sur lui. (Jb 18 v. 8)

« béréshet », « dans un filet »
gématrie 65
Le mot « filet » que nous avons vu en rubrique "Dans l'ATteNTe" paragraphe "Noël" est ici précédé de la lettre beth indiquant l’idée de contenant. «béréshet» se prononce d’une façon très similaire à «béréshit», un autre mot que nous avons souvent évoqué dans plusieurs rubriques en raison de son importance, car il détient le privilège d’être le premier mot de la bible :

« béréshit » « au commencement »
gématrie 76
Le mot « filet » n’a pas pu capturer les lettres « aleph » et « yod » du mot « au commencement ». « yod », la plus petite de l’alphabet hébraïque, initiale de Yéshoua, a pu passer pour cette raison à travers les mailles ! Quant à « aleph », première de l’alphabet, elle ne pouvait, pas plus que yod se retrouver au sein d’un mot qui évoque l’enfermement car elle est doublement revendiquée par le Christ qui dit être « l’Alpha » son équivalent grec, et symbole de Son Sacrifice, le taureau. Ces deux lettres expliquent la différence de gématrie entre les deux mots, égale à onze, qui est la somme de chacune, aleph=1, yod = 10.
Onze est la gématrie de la lettre kaf (voir rubrique "Main"). Cette lettre représente la main, symbole explicite de l’être humain et donc de l’incarnation de notre Dieu qui a décidé d’agir dans notre monde en vue de notre salut.
Christ, venu en un homme nommé Yéshoua, sacrifié tel un taureau de l’ancienne Alliance, ayant vaincu la mort et ayant reçu du Père tout pouvoir, lance de Sa main le filet qui capture toutes sortes d’hommes, bons et méchants. J’aime à espérer qu’il s’agit du « doux filet de la dernière chance », avant celui jeté lors de l’ultime et inflexible capture de la fin des temps par les anges, les « pêcheurs des cieux » qui eux ne feront montre d’aucune compassion à l’égard de ce qui devra être rejeté.
(Mt 13 v. 49 et 50)
Notre existence, physique comme spirituelle, dépend entièrement d’une succession de commencements. Face à tous les choix de vie que nous avons à poser, nous pouvons y répondre par le bien, par le mal, ou par le « au mieux », et si parfois le regret nous taraude, il nous arrive de nous imaginer pouvoir revenir au moment où nous avons posé notre acte, dans l’utopique espoir de le modifier. Cela nous étant rendu impossible, nous pouvons recourir à différents moyens de réparation et selon notre Foi compter sur le pardon de Dieu. Mais que pouvons-nous accomplir par nous et en nous pour recouvrer notre état antérieur qui nous paraissait si enviable et qui semble irrémédiablement abîmé ?
La meilleure «correction» me semble-t-il que nous puissions nous infliger est d’accepter de nous laisser prendre par le «filet du Christ», dans lequel nous réaliserons que notre extrême faiblesse n’est pas différente de celle des «autres» que nous avons si souvent jugés, ignorés, voire méprisés parce que «nous aurions fait mieux qu’eux». Nous pourrons alors faire naître en nous cette façon toute neuve de poser un acte, sous la forme d’un nouveau commencement, qui débuterait par «que la Lumière soit», éclairant d’un jour nouveau les préceptes du «Grand Pêcheur d’hommes», qu’illustrent me semble-t-il les mailles de Son filet :
«Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés» (Mt 7 v. 1),
«Acquittez et vous serez acquittés» (Lc 6 v. 37),
«Aimez votre prochain comme vous-mêmes» (Mt 22 v. 39),
«Aimez et faites du bien même à vos ennemis» (Lc 6 v. 27)
Alors et alors seulement, aussi sûrement que l’univers entier a répondu «et la lumière fut» à la première Parole de Dieu, annonçant le «oui» de Marie, notre rêve de pouvoir corriger nos actions défaillantes s’accomplira par la toute Puissance de Dieu Lui-même :
AT : « Je vais créer des cieux nouveaux et une terre nouvelle, et on ne se souviendra plus du passé. » (Is 65 v. 17)
Car partout où l’homme Te cherche, Ô notre Dieu, partout il Te trouve.
... à la fin !
AT : Et furent achevés le ciel et la terre, avec toute leur armée. (Gn 2 v. 1)
NT : Je t'ai glorifié sur la terre, ayant mené à l’accomplissement l'œuvre que tu m'as donné de faire. (Jn 17 v. 4)
Si le premier mot du premier verset de la Bible est «au commencement», le premier mot du second verset est le verbe qui déjà signifie l’achèvement de toute l’Œuvre de Dieu !

« Et furent achevés » « vayéchoulou » (ch allemand)
gématrie = 45
Comme il est beau de constater que la différence entre la gématrie de ce mot et celle du mot «au commencement» égale 31, gématrie de «Delaya» qui signifie «Yah a tiré du danger» (rubrique "Étoile du matin") et correspond à l'âge où Jésus a débuté son Ouvrage !
AT : Dieu acheva au septième jour l’œuvre qu'il avait faite et au septième jour il chôma, après tout l'ouvrage qu'il avait fait. (Gn 2 v. 2)

«Il acheva» «yéchal» (ch allemand)
gématrie = 33
Comme il est beau de constater l’équivalence de gématrie entre ce verbe et l’âge auquel Jésus a tout accompli !
Père, Fils, Esprit, se reposèrent au septième jour après avoir accompli tout leur Ouvrage.
La pensée qui tance et transit.
Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu !
En une seule exclamation je crie trois fois vers Lui, Créateur et Seigneur qui est tant mis à l’écart durant les millénaires de l’histoire des hommes, eux qui ne cessent de clamer leur «suffisante puissance».
AT : Leurs idoles, or et argent, une œuvre de main d'homme ! Elles ont une bouche et ne parlent pas, elles ont des yeux et ne voient pas, elles ont des oreilles et n'entendent pas, elles ont un nez et ne sentent pas. Leurs mains, mais elles ne touchent point, leurs pieds, mais ils ne marchent point, de leur gosier, pas un murmure ! (Ps 115 v. 4 à 7)
NT : Le Christ, lui, survenu comme grand prêtre des biens à venir, traversant la tente plus grande et plus parfaite qui n'est pas faite de main d'homme, c'est-à-dire qui n'est pas de cette création.
(Hb 9 v.11)
On peut ressentir le tournis en observant les myriades d’étoiles du ciel, mais on peut être emporté par une pensée, celle de ne pas être seuls dans cet univers qui semble infini.
Pourtant ce transport de l’esprit ne s’arrête pas là, une autre idée surgit :
"Et si nous vivions en compagnie de milliards de milliards d’êtres intelligents, peut-être semblables à nous ?"
Élevés si haut dans ce scénario des cieux, déjà comme pour Icare la chute s’amorce :
"Et si nous étions les seuls, les seuls sur cette terre ?"
L’angoisse nous parcourt et pourtant il est une autre pensée, la dernière, la plus époustouflante, glaçante, cinglante, qui ne tolère aucune rivale :
"Et si des myriades d’êtres comme nous peuplaient tout cet espace mais que nous étions les seuls… les seuls à avoir rejeté notre Dieu ?"
Cette pensée m’est venue en considérant les animaux, nos compagnons de la Création, dont les comportements ne semblent guidés que par la simple exigence de la vie, sans rien demander de plus que ce que les évènements leur offrent ou leur imposent, comme s’ils détenaient en eux depuis leur origine une sagesse qu’ils avaient su préserver. De même, après avoir considéré bien des témoignages d’observations d’OVNIs, il semble que le plus souvent la bienveillance soit la préoccupation majeure des âmes qui les animent, de véritables anges en quelque sorte. Pourtant il existe des récits relatant des manifestations malveillantes provenant sans aucun doute de cet esprit pervers qui a infesté notre terre dès le départ de la génération des hommes, le couple primordial l’ayant écouté et accueilli. La faute s’est dès lors multipliée avec les engendrements et les civilisations sont devenues de véritables « attire-démons », parce que Dieu ayant été délaissé leur a laissé le champ libre.
Son Fils est venu en personne nous en délivrer, si toutefois nous décidons de Le suivre. Un grand jugement viendra et au diable les hommes et les esprits sataniques indignes de notre Dieu, et à Lui de donner à toute civilisation qui se déploie selon Ses Prescriptions le statut angélique, libre de toutes contingences et limitations qu’impose le monde matériel.
C’est ainsi que ces êtres, qui ne sont pas de cette création, à bord de ce que nous appelons OVNIs nous visitent, sans faire appel à des technologies de mains d’hommes, dont ils ridiculisent les possibilités en se jouant du temps, de l’espace, de la gravitation, de l’électromagnétisme, des vitesses et des accélérations.
La loi du nombre est telle que Dieu est donc davantage dans la joie de Se trouver entouré d’autant d’enfants habitant Son univers, aimants, dévoués, portant du fruit, que dans la tristesse face aux humains qui L’ont rejeté, vivotant tels de pauvres hères sur cette minuscule planète terre. Seuls ceux qui tentent de suivre l’Évangile de Son Fils ont grâce à Ses yeux et Le réjouissent, Il les encourage et ne cesse de leur apporter des grâces.
C’est la théorie que je propose, qui éclaire notamment le mystère de la coexistence de la Justice intransigeante et de la Miséricorde infinie de Dieu, car si l’humanité déchue ne pèse rien à Ses yeux, en regard de la multitude de Ses anges, les enfants prodigues Lui sont inestimables.
L’Écriture nous confirme que le Roi des cieux veut faire des hommes Ses enfants tels des anges, car s’Il a fait l’homme à Son Image, Il a rendu l’écriture et même la prononciation des mots roi et ange très semblables :

Ange « malach » (ch allemand)
gématrie 37

"Roi" si prononcé "melech" (ch allemand)
"Régner" si prononcé "malach"
gématrie 36
Une nouvelle fois, l’Écriture honore Son Maître par la pertinence de ce «poids des mots» que constitue la gématrie, puisque celle du mot «Roi» nous renvoie à celle des mots ci-dessous désignant onze attributs du Véritable Roi et Messie Jésus-Christ :
les eaux : symbole des peuples et donc de Son troupeau,
le mal : Son ennemi,
le fouet : qu’Il a subi,
mourir : Son Sacrifice tel une
génisse dans l’ancienne Loi,
le pain azyme : Sa Pâque,
la faute : qu’Il est venu réparer,
humble : Sa façon d’être,
silencieux : devant Ses accusateurs,
la puissance et la crainte : qu’Il inspirera lors du Jugement, enfin
la neige, image de Marie immaculée par qui Il a visité les hommes. (voir rubrique "Neige").