Rubrique créée le 27/10/2021

Chimie de Dieu

 

AT : «Tu saleras toute oblation que tu offriras et tu ne manqueras pas de mettre sur ton oblation le sel de l'alliance de ton Dieu; à toute offrande tu joindras une offrande de sel à ton Dieu.» (Lv 2 v. 13)


NT : «Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel vient à s'affadir, avec quoi le salera-t-on? Il n'est plus bon à rien qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les gens.» (Mt 5 v. 13)


L’iode a pour numéro atomique 53, nombre gématrie de Yéshoua. L’iode est un halogène c’est-à-dire qu’il produit des sels en réaction avec d’autres corps, appartenant à la colonne 17 du tableau périodique des éléments. 17 est la gématrie du mot hébreu « tov » qui signifie « bon ».

L’iode se sublime, autrement dit se transforme de solide en gaz à la température ambiante très lentement. Un chauffage léger le fait fondre, image de l’empathie du Christ devant la tristesse des hommes. Ses vapeurs sont violettes, couleur qui lui a donné son nom ἰώδης – ioodès - en grec ; le violet est la couleur de l’arc-en-ciel la plus proche de la terre, ce qui illustre l’Incarnation de notre Dieu.

(voir rubrique "Éli, Éli, le cri").


L’iode est recensée dans la table périodique des éléments - cette bible de la chimie -

entre le tellure (N° 52) = {Messie} qui tient son nom de la terre

et le xénon (N° 54) = {Alliance}, un gaz rare.

L’iode se situe donc pourrait-on dire entre ciel et terre, ce que confirme son pouvoir de passer de corps solide à celui de vapeur sans même faire intervenir l’état liquide.


L’iode associée à d’autres composés possède des vertus antiseptiques puissantes et participe comme son Maître, dans les limites qu’Il lui a fixées, à la guérison des blessures. C’est un oligo-élément indispensable au bon fonctionnement de la thyroïde, glande dont l’étymologie évoque un long bouclier. Ointe d’iode durant les repas et placée si près de la parole, elle semble ainsi protéger la proclamation de la foi. (cf. Is 21 v. 5  cité en tout début de la rubrique "Psaumes à Table ! ")


L’azote a pour numéro atomique 7, ce gaz est inerte dans l’air mais joint à l’hydrogène (N°1) il donne le fertilisant vital pour les plantes. Lorsque s’y ajoute la chimie du carbone, (N° 6) alors les plantes grâce au soleil et à l’eau, opèrent la photosynthèse et la libération de l’oxygène (N° 8) qui permet la respiration de bien des être vivants dont la nôtre.

Ainsi œuvrent les éléments que Dieu a créés pour faire vivre et servir les hommes et pour célébrer Sa Gloire, puisque les numéros atomiques 6, 7, 1, 8 proclament Jésus-Christ qui, après Son Œuvre de Création sur terre qu’illustrent les six jours de Génèse, Se repose au septième jour et revit par la force de l’Esprit Un au huitième, insufflant la Vie aux hommes.

Cette image rendue par la chimie souligne la Toute Puissance de Notre Dieu qui a également donné à Ses vertes créatures la grâce de L'honorer lors de Son entrée triomphale dans Jérusalem: 


NT: Ils prirent les rameaux des palmiers et sortirent à sa rencontre et ils criaient : "Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur et le roi d'Israël !" (Jn 12 v. 13)


La science illustre la Création, la Création illustre les Paroles de Dieu.

Il est bon d'écouter un homme de science passionné par son savoir : c'est comme entendre un prêche à la Puissance, à la Sagesse, à la Beauté, à la Bonté de Dieu ! Finalement, un livre de science est aussi un livre de prières !

Hélas, pour expliquer l'évolution, la science préfère postuler une intelligence propre aux espèces plutôt que d’y reconnaître la Main du Créateur. Cela s’apparente à l’état d’esprit qui régnait avant Copernic pour décrire le système solaire où il fallait imaginer toutes sortes d'explications infiniment complexes pour justifier les observations, au point d'admettre enfin une solution bien plus simple au problème par la rotation de la terre autour du soleil. De même pour expliquer la présence d’eau sur terre, la science recourt aux comètes…ce qui ne fait que reporter sans le résoudre la question de l’origine de l’eau dans l’univers. Pour citer un autre exemple, n’ai-je pas lu avec stupéfaction que Jésus aurait puisé Sa philosophie chez les pythagoriciens? Et plutôt que d’envisager l’hypothèse d’un Dieu qui aurait fait connaître Sa Sagesse aux hommes de tous les peuples et de toutes les époques (Ecc 24 v. 6), sous-entendre que le Maître de tout aurait pu apprendre de la science des hommes…


Pourtant, je suis persuadé que viendra le jour où la science aura pour hypothèse de s’émouvoir, pour implication de formuler son humilité et enfin pour conclusion de publier les Œuvres de notre Dieu.


Jésus ne nous a pas entretenu des sciences de ce monde qui passera mais de Son Père et de Son Esprit, de Ce qui était, de Ce qui est, de Ce qui sera, éternellement.

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